La force d'une association, ce sont ses valeurs et le sens qu'elle donne à ses actions.

C'est pourquoi depuis maintenant 7 ans, nous œuvrons pour mettre en place des projets à moyen et à long terme car l'aide ne doit pas être seulement faite en cas d'urgence.

Merci à tous ceux qui ont soutenu nos actions, merci de continuer et merci à ceux qui vont nous rejoindre.

Continuons ensemble cette belle œuvre et formons une belle et grande chaine de solidarité.

  

Les nouveaux membres du Conseil d'administration

élus le 28/03/2014 :



           - Présidente : Cécile GOD                        - Trésorier : Yvon ROCCON                                 - Secrétaire : Hélène ROCCON

                     - Vice-président : Jean-Yves BIOU          - Trésorier adjoint : Eric LE GOFF                     - Secrétaire adjointe : Virginie GOD


Les autres membres du CA sont : Celline SILLIEN, Anne BUCHON, Odile PAYOUX, Sylvie CHOUPEAUX, Aurélie DOLO, 

André LE GOFF, Dominique BIOU, Monique ROCCON et Sophie LE GOFF.

Les nouvelles de l'orphelinat et de Sœur Flora:

Cette année, l'orphelinat a accueilli de nouveaux enfants dont des enfants handicapés soit un total de 78 enfants et jeunes dont 26 gravement handicapés, c'est pourquoi ils ont encore plus besoin de notre soutien.

Comme chaque année, nous avons financé les études des jeunes aux Cayes afin que Sœur Flora puisse payer les fournitures, les uniformes, les frais de scolarité, les internats et un logement pour les étudiants aux Cayes.

Osny, jeune étudiant de l'orphelinat, a commencé en septembre son internat, dernière année de médecine en République Dominicaine.

Pendant deux mois, les enfants de l'orphelinat ont pu bénéficier d'activités ludiques avec Helena et Marina, nous les remercions pour ce beau geste de volontariat.

Victime d'une mauvaise chute mi-septembre, Sœur Flora s'est brisé la jambe et a dû être hospitalisée à Port-au-Prince où elle s'est fait opérer. Depuis, elle a repris le chemin de l'orphelinat.Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et toutes nos pensées se tournent vers elle.

  

Des projets, des collaborations, des résultats


Collaboration Haïti Chéri  et l'Ile Aux Enfants d'Haïti

Haïti Chéri qui es-tu ?

Association installée récemment à Port au Prince, elle a pour but d'aider les enfants des quartiers pauvres en partenariat avec l'association Case Haïti.

Son centre d'accueil reçoit les enfants le samedi, ils sont encadrés par une éducatrice aidée de sept animateurs bénévoles haïtiens. Les enfants participent à différentes activités : soutien scolaire, atelier d'art, atelier  de danse…

Mais quel est le fil conducteur avec l'IAEH ?

Souvenirs du 12 janvier 2010, la terre trembla et ce cataclysme entraina la disparition de plus de deux cent mille personnes  parmi eux notre correspondant,

 Patrick. C'est lui qui prenait en charge les bénévoles de l'orphelinat à leur descente d'avion et les aiguillait vers l'IIe à Vache et Sœur Flora.

Et Haïti Chéri dans tout ça ?

 Elle loue des locaux dont une partie ne sert pas, nous leur avons proposé de

l'aménager et de recevoir les bénévoles à destination de Sœur Flora, la chose fut entendue et nous avons meublé cette partie libre, elle peut maintenant recevoir huit personnes et assurer une restauration limitée. Le coût pour l'IAEH est de 3000€ mais chaque utilisateur se verra facturer une modique somme par nuit et le voyage en sera plus serein.

Bornes BIO UV : épilogue

Les deux bornes acquises en 2013 sont enfin en service. L'une est installée chez Sœur Flora depuis le 15 janvier, elle est destinée à l'alimentation en eau potable des enfants de l'orphelinat, du personnel et leur famille ainsi que du centre de soins et de la pharmacie. La seconde est installée à Bois Bouton (ouest de l'Ile à Vache). Son implantation fut actée par l'éloignement des puits et de l'impossibilité pour les villageois d'accéder à l'eau potable.

Les deux techniciens de l'Ile Aux Enfants d'Haïti ont rencontré quelques problèmes dus à la séquestration des bornes par les  douanes pendant six mois : pollution interne, casse due au stockage à l'aéroport, mais c'était sans compter sur leur motivation et détermination.

En relation avec la société Bio UV et après une journée de tâtonnement, les bornes furent réparées et dépolluées, le montage pouvait commencer. La Première borne donna son breuvage tant attendu le 16 janvier chez Sœur Flora. À Bois Bouton, la population nous attendait et des bras supplémentaires sont venus nous seconder ; Là-bas en plus de la borne, il fallait aussi monter une citerne avec gouttières pour récupérer l'eau de pluie.

Tout fut bouclé en une journée et dès les premières pluies, nous l'avons mise en service, les villageois ont fêté l'arrivée de l'eau potable, pour l'équipe la récompense était dans les yeux de nos hôtes. Merci aux Lions Clubs pour ce bonheur.

Et maintenant ? Nous sommes encore en discussion avec les douanes. Notre présidente, lors de son voyage à Port au Prince, a rencontré l'ambassade de France, les douanes, notre transitaire et des contacts sur place pour tenter de solutionner cet épineux problème. Nous avons aussi rencontré la société BIO UV pour adapter le matériel aux exigences d'un tel périple. Toutes nos suggestions ont été prises en compte, il nous sera plus simple de monter les deux prochaines bornes.

L'une sera montée à Torbek à l'est de la ville des Cayes dans une école et l'autre à Blanc Sable dans un village où il existe un centre médical sans eau potable et une école de trois cents enfants.

Ce projet aura été difficile à porter mais le résultat est bien là grâce à la collaboration de deux associations Les Lions Clubs et l'Ile Aux Enfants d'Haïti.



  



 La maison des volontaires


Seconde année de travail sur l'Ile à Vache pour nos amis des CFA qui sont venus en force pour enduire l'intérieur  du bâtiment, le carreler, monter les sanitaires et exécuter la plomberie et l'électricité. Trois équipes se sont relayées.

Les objectifs du chantier ayant été atteints, l'inauguration a pu se faire en avril. Une délégation Rotarienne de Loire Atlantique s'est rendue sur place avec les CFA, Sœur Flora et les deux bénévoles de l'Ile Aux Enfants d'Haïti, Yoann et Anthony, qui ont encadré le chantier pour la logistique matérielle et humaine. L'IAEH tient à les remercier tout particulièrement car sans eux, le travail aurait été impossible.


  

Deux postes restent à finaliser : les menuiseries et la production de courant. Un ancien jeune de l'orphelinat, qui possède sa menuiserie, a été chargé de fabriquer et de poser les portes et fenêtres. Pour l'énergie, notre équipe sera sur place début janvier pour réaliser la pose de panneaux solaires et l'aménagement de la maison.  Les clefs seront alors confiées à Sœur Flora.

Une nouvelle fois le travail à l'unisson de plusieurs associations a porté ses fruits, MERCI aux CFA de Loire Atlantique, aux Rotariens ligériens et à nos bénévoles, sans vous, la maison ne serait restée que rêve.

  

Voilà à quoi ont servi vos dons ?



Voici le récapitulatif des dépenses effectuées au profil de Sœur Flora et des missions qu'elle nous a confié :

 - La maison des volontaires

Nos amis du Rotary ont financé cette année la dernière tranche à hauteur de 16000€. L'association s'est engagée à finir ce chantier, elle a donc complété le financement à hauteur de 8000€.

- La rentrée scolaire

Cette année,  nous avons décidé pour éviter certains couacs de l'année passée de financer l'école par trimestre,  nous avons débloqué à Sœur Flora la somme de 9500€ en septembre. Le solde sera versé en début de chaque trimestre.

- Complément d'aide à l'orphelinat

Des aides médicales nécessaires à des enfants handicapés et à l'épidémie de Chikungunya ont mobilisé 5000€

- Etudes  à l'étranger

Dernière ligne droite pour notre étudiant en médecine, comme par le passé, nous avons financé à hauteur de 7700€ son année.

- Accueil de Port au prince 

Afin d'aider le voyage des volontaires de Sœur Flora, nous avons créé un relais à Port au Prince pour faciliter leur arrivée et leur retour : coût de l'aménagement 3000€.

-Le projet couche

Nos amis de Soul of Haïti, nous ont demandé de financer à titre d'essai des couches pour les enfants handicapés pour des raisons de confort et d'hygiène. Nous avons répondu par l'affirmatif, tout en soulevant le problème de leur destruction. Ce projet est donc à l'essai et sera réétudié début 2015: coût trimestriel  2500€.

  

En tant que trésorier je vous remercie de la confiance que vous nous portez, sans vous rien ne serait possible.

 Yvon

  

Les récits d'Helena et Marina, deux volontaires :

Pendant les mois de mai et de juin, je suis partie en Haïti, à l'orphelinat Saint François d'Assise. Marina Kuhn était ma partenaire. Nous vivons toutes les deux à Strasbourg et suivons le même cours de "théâtre physique" qui consiste à s'exprimer au travers du corps.

Lorsque l'on part dans un autre pays, dont la culture est éloignée de la nôtre, on se retrouve acteur du mélange culturel. Les réactions face à "l'étranger" sont bien sûr multiples (étranger au sens large, deux personnes de pays différents sont, au premier abord, des étrangers l'un pour l'autre). Mais l'on ne peut nier l'impulsion, l'énergie que de telles rencontres peuvent donner.

L'orphelinat s'occupe actuellement de 78 enfants et jeunes (de 2 à 23 ans) dont certains sont handicapés. Sœur Flora est la fondatrice et directrice de l'orphelinat mais elle est surtout la mère de tous ces enfants. L'orphelinat est rempli de cet amour. Les enfants s'aiment profondément et prennent soin les uns des autres. Sœur Flora a 73 ans et l'énergie qu'elle donne pour que ce système marche est tout simplement incroyable. C'est elle qui insuffle la discipline dans l'orphelinat - discipline pour les enfants, mais aussi pour les employés. Elle s'occupe particulièrement des enfants malades, handicapés. Elle les soigne et vérifie que leur traitement correspond bien à leurs besoins. De plus, elle reçoit des malades de tous horizons car ses soins sont reconnus et certains Haïtiens préfèrent se faire soigner par Sœur Flora. Elle donne son temps, jour après jour, pour que les gens autour d'elle se sentent mieux. Elle donne sans compter, c'est inscrit profondément dans sa nature. Elle travaille comme quatre hommes à elle toute seule. Eh oui, bien sûr qu'elle a besoin d'aide!

Avec Marina, nous nous sommes occupées des enfants. Plus particulièrement des enfants sans handicap. Nous avions bien sûr un rapport affectueux avec tous les enfants mais je dois avouer qu'il n'est pas évident de s'occuper des enfants qui au premier abord paraissent autant en difficulté. Cela était très éprouvant pour nous et moralement épuisant. Ce sont des choses qui s'apprennent et qui nécessitent une volonté profonde et consciente. Notre but était de développer l'imagination des enfants, imagination de la pensée, créée par l'esprit et imagination du mouvement, créée par le corps, les deux étant intimement liée l'une à l'autre et se répondent perpétuellement.

Les enfants étaient extrêmement habiles de leur corps, capables de marcher sur des kilomètres, ils se mouvaient dans l'espace avec une liberté particulière, conscient des dangers. Les ballades étaient donc très

agréables. Ils se protégeaient et s'occupaient les uns des autres. Ils connaissent parfaitement leur milieu.

Jouer à des jeux dictés par des règles était beaucoup plus difficile. Notre solution fut de ne plus édicter les règles mais de les entrainer dans le jeu naturellement, en jouant entre nous tout d'abord, pour leur montrer, pour qu'ils puissent voir ce que nous leur proposions. Certains enfants venaient alors spontanément, nous imitant dans la danse, ou dans les exercices corporels. Rigolant parfois nerveusement car se sentant amenés à faire des gestes qui ne faisaient pas partie de leurs habitudes, de leurs repères. Il ne fallait donc pas se décourager, répéter jour après jour ces petits jeux, l'interrompre si le chaos devenait trop important.

Nous avons peu à peu appris à réduire l'exigence de nos attentes, essayant plutôt d'accepter la situation présente, restant fidèles à notre volonté de les faire danser, bouger, pour qu'ils puissent explorer par eux mêmes les différentes possibilités que leur donnent leur corps et leur imagination.

La fin du séjour fut un succès !

L'orphelinat dans lequel j'ai vécu durant ces deux mois est un lieu extraordinaire en Haïti. C'est un îlot de paix et de calme comparé à tout le reste du pays. On peut même se demander s'il ne vaut pas mieux, pour un enfant haïtien, grandir dans ce lieu, être éduqué par Sœur Flora. Mais ma Sœur est une personne qui est maintenant âgée et cet orphelinat se fragilise. Il ne dépend réellement que d'une personne. Lorsque j'étais là-bas, Marina et moi mangions tous les jours avec Sœur Flora qui parlait sans tabous de l'orphelinat (de son passé, mais aussi du présent). C'est avec une force inhumaine que Sœur Flora se bat tous les jours pour ses enfants. Elle se bat pour que l'organisation reste stricte, que les enfants soient traités au mieux, qu'ils aient une éducation convenable, qu'ils puissent ainsi devenir des hommes et des femmes. Elle se bat contre le manque de moyens et c'est sa foi qui lui permet de trouver une solution à chaque problème. La vie se fait dans l'instant, les solutions se présentent in extremis. On ne peut nier la fragilité qui existe actuellement dans ce système.

Pour ma part, je suis extrêmement fière d'avoir rencontré Sœur Flora, c'est une personne qui m'inspire énormément et envers qui j'ai un respect infini. J'espère de tout cœur que dans l'avenir, l'orphelinat de Sœur Flora perdurera et qu'il évoluera avec la même énergie positive.      

Helena Sliwinska


  

**************************************************************** 

Mon expérience en Haïti, entre mai et juillet 2014 restera une expérience inoubliable ! J'ai travaillé en binôme avec Helena Sliwinska au sein de l'orphelinat Saint François d'Assise. Notre but était d'éveiller les enfants à l'art et particulièrement au théâtre-physique : un théâtre du corps, théâtre des émotions*.

La visée de ce projet était de déployer l'imagination créatrice des enfants et de créer autour de cela un véritable lieu d'expression et d'écoute dans lequel ils pourraient s'ouvrir à eux-mêmes et aux autres.

Ma vie au sein de l'orphelinat c'était un peu comme si le temps s'arrêtait, un autre monde, un autre univers, des vies à part, isolées, douloureuses, difficiles mais à la fois constructives. Deux mois dans ce monde où les enfants handicapés et non handicapés sont livrés à eux-mêmes, même si entourés.

Le manque affectif subsiste et ils ont davantage besoin d'être éveillés artistiquement, culturellement pour trouver des ressources en eux-mêmes, développer leur monde intérieur construire leur « je », leur individualité, apprendre à s'aimer et se sentir moins seuls.

 

Ils aiment, les câlins, la vie, la mer, les cerfs-volants, la musique, les films, ils aiment rêve  quand ils sont en confiance.

Par moments ils sont tristes, centrés sur eux-mêmes. Ils vivent et voient au quotidien des choses douloureuses, parfois partagés entre vie et sentiment de survie et malgré leurs beaux sourires et leur courage il y a aussi des larmes.  La fraternité qui s'opère entre eux les rend plus fort. L'amour, les efforts de tous les jours et l'espoir que leur transmet Sœur Flora également !

Sœur Flora, un exemple de courage, de dévouement et d'humanité.

 Je vous encourage, vous tous qui souhaitez travailler au sein de l'orphelinat, à vous lancer ! Accompagner est  mieux. Ce qui se dégagera de vous, de ce que vous pourrez leur apporter en terme d'amour, d'ouverture, de partage d'éveil et de sincérité sera selon moi ce que vous pourrez leur apporter de meilleur.

Marina Kuhn

*École de théâtre physique, Strasbourg : http://theatre-physique.com

Texte écrit par un jeune de l'orphelinat à l'occasion de l'anniversaire de Sœur Flora qui fêtait ses 73 ans.


Joyeux Anniversaire Maman

Ma Sœur,


Aujourd'hui, en ce jour si spécial, nous sommes fiers, tous vos enfants réunis dans ce Centre qui  nous a vu grandir, certains de nous venaient à peine de naitre, d'autres parmi nous avaient 3 ou 4 ans ou plus, aujourd'hui 33 ans après, tes enfants ont bien changé , mais notre amour et notre admiration pour vous restent le même.  Tout a commencé en 1941, dans cette belle province franco-canadienne qu'est le Québec, quand votre maman, bénie soit-elle, vous a mise au monde en cette journée du 31 août 1941.

A ce moment imagina-t-elle, ne serait-ce qu'un instant, qu'elle vient de mettre au monde une grande âme, dépourvue d'orgueil, de préjugé, d'égoïsme, imagina-t-elle qu'elle vient de mettre au monde une âme qui n'a pas soif de richesse, de gloire, de succès passager mais dont la plus grande gloire et richesse, c'est d'être au service des autres, d'être la voix de ceux qui n'ont pas de voix, les pieds de ceux qui ne marchent pas et les yeux des aveugles.

Dans un monde où chacun vit pour soi et pour son propre ego, où les règles comme les codes de la route sont définies dès la naissance, quelle idée de vouloir être différente?  Quand on veut tous être servis, se mettre au service de l'autre, quand on aspire au bonheur, faire du bonheur de l'autre sa priorité.

 Adopter l'autre même dans ses coutumes, ses saisons de pluie et de moustiques, sa langue, sa misère, ses mystères, son ciel bleu et ses cyclones.

 Adopter l'autre et donner sa vie pour lui, faire parti de lui, vivre, grandir, et mourir avec lui.

Est-ce possible d'adopter une île? Est-ce possible d'aimer autant et d'avoir autant d'amour à donner à autant de gens ?

Combien de gens ne sont riches que de ce qu'ils possèdent, combien ne sont riches que de ce qu'ils donnent ?

Joyeux Anniversaire Maman, vous êtes notre plus grand modèle d'amour, notre plus grande fierté et le plus grand bonheur que la terre puisse nous offrir.  La plus grande joie pour ses enfants orphelins, le plus grand espoir pour des générations d'enfants et d'adultes, le plus grand sourire parmi les pleurs, le rayon de soleil quand la nuit est noire.

Joyeux Anniversaire Maman, vous nous avez montré la route, il nous reste à vous suivre, l'éducation que nous avons eue nous servira de guide tout au cours de la vie.  À chaque fois que nous aurons un bien à faire nous le ferons en votre nom.  Nous penserons à vous à chaque fois qu'il s'agira d'aider notre prochain.

joyeux anniversaire Maman, nous n'avons pas les mots, il nous reste la mémoire qui ne meurt jamais.

Je finirais par votre devise qui est:

« Un cœur pour aimer, une vie à donner, un monde à évangéliser, voilà notre liberté.  Merci de nous aider à les aider ».                            

MERCI

(Discours écrit par Osny, le 31/08/2014)

  

---------------Vous  souhaitez  nous  apporter  votre  soutien-------------



Rendez-vous dans l'option Don dans le menu du site

Le P'tit Jounal de l'ile aux Enfants d' Haïti -  Octobre 2014 12 ème Edition

Impression du document en format PDF