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Economie

À l'approche de 2004,  Haïti montrait des signes encourageants de croissance de son activité économique, mais plusieurs évènements sont survenus au cours de cette année. Pensons d'abord aux troubles politiques qui ont suivi le renversement du président Jean-Bertrand Aristide, survenu deux mois après la célébration du bicentenaire de l'indépendance du pays. Par la suite, des inondations ont tué plus de mille personnes et la tempête tropicale Jeanne a fait autant de morts, laissant quelque 250 000 personnes sans abri. Ces problèmes n'ont pas aidé l'économie, déjà peu développée et basée sur l'agriculture, les industries du textile, la construction (notamment le ciment) et sur un important secteur informel attribuable à la pauvreté des gens. De plus, si l'inflation demeure relativement élevée (16,8 % en 2005), la situation s'améliore tout de même par rapport à 2003 et 2004, années où elle atteignait plus de 25 %. Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit d'ailleurs la poursuite d'une inflation moins forte au cours de 2006 et 2007 (13,1 % et 8,9 % respectivement).


L'économie souffre de la faiblesse de l'investissement direct étranger. Ainsi, à peine 7 millions de dollars américains ont été investis en 2004, ce qui représente 0,01 % des investissements étrangers en Amérique latine. Malgré sa situation géographique et son climat avantageux, Haïti n'arrive pas à développer l'industrie touristique, pourtant florissante en République dominicaine, en raison des difficultés politiques et économiques qui l'assaillent.


Le pays dépend fortement de l'aide internationale, notamment pour sa reconstruction. Les prévisions de croissance de l'économie sont optimistes. Selon le FMI, la croissance du produit intérieur brut devrait s'élever à 2,5 % et 4,0 % en 2006 et 2007 respectivement. Il demeure toutefois que l'économie Haïtienne demeure instable et exposée à de nombreux risques.

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    * LE COMMERCE:


La valeur des exportations Haïtiennes de biens représente à peine plus du quart des importations. Cette situation ne peut être viable à moyen et à long terme, à moins que les envois pécuniaires de la diaspora Haïtienne ne continuent d'être généreux.


Une zone franche a été créée près de la frontière avec la République dominicaine. Les entreprises qui s'y installent font essentiellement des affaires dans le domaine de l'habillement. En fait, les vêtements représentent les trois quarts des exportations de biens d' Haïti en 2002. Les autres principales exportations sont:


    * Les fruits (3,4 %).

    * Les huiles essentielles (1,9 %).

    * Le cacao (1,8 %).


Les États-Unis sont, de loin, le principal pays client d' Haïti avec 85,2 % des achats de biens en 2002. Suivent le Canada (2,2 % des exportations Haïtiennes, dont à peine 0,4 % sont dédouanées au Québec), la France (1,5 %) et l'Allemagne (1,0 %).


Quant aux achats Haïtiens sur les marchés internationaux, ils sont principalement constitués en 2002 de :


    * Riz (7,0 %).

    * Sous-vêtements (6,1 %)

    * Voitures (3,7 %)

    * Diverses préparations alimentaires (2,8 %).


Ces biens proviennent des États-Unis (60,2 % des importations), de la Colombie (3,8 %), du Japon (2,9 %), de la Chine (2,5 %) et du Brésil (2,4 %).

    * L'AGRICULTURE:


Jusqu'à la fin des années 80, les trois-quarts de la population active travaillaient dans l'agriculture. Le manque d'infrastructure, d'irrigation ainsi que l'érosion des terres et les dégâts causés par les ouragans on détruit l'agriculture et empêché des entreprises familiales de survivre. Haïti exportait, par année, environ 3 millions m/t de sucre de canne, 31,000 m/t de café, 5,000 m/t de sisal et 5000 m/t de cacao. D'autres produits complétaient les exportations commerciales tels que : la noix de coco, le tabac, le coton, le maïs, le cacao, le riz, la banane, le vétiver et les huiles essentielles.

    * LA MONNAIE ET LA BANQUE:


L'unité monétaire est la gourde avec une parité officielle de 5 gourdes pour $US 1. Cependant, sur le marché libre, la parité est de 24,7 gourdes pour $US 1.

LE TRANSPORT ET LA COMMUNICATION:


Haïti possède environ 4000 km de routes mais la plupart d'entre elles sont impraticables par temps de pluie. Le transport des personnes et des marchandises se fait uniquement par des camions, des cars ou des véhicules tout-terrain. Le chemin de fer n'existe pas.


Des petits avions relient la capitale aux autres villes de province. Certaines compagnies aériennes internationales relient l'aéroport de Port au Prince à quelques villes étrangères.


La compagnie de téléphone TELECO comptait, dans les années 1996-1997, 107000 lignes exploitables et environ 64032 lignes en service. Le service de l'information recensait 150,000 postes de radio et 25,000 postes de télévision. Port-au-Prince compte 5 journaux pour un tirage quotidien de 15,000 exemplaires.

L'île aux Enfants d'Haïti

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